Pour photographier l’Auvergne sans passer ses journées en voiture, mieux vaut choisir un secteur par séjour. La Chaîne des Puys se prête à un week-end depuis Clermont-Ferrand, tandis que le Cantal demande davantage de temps et des départs matinaux. Les reliefs, la pierre volcanique et les cours d’eau changent beaucoup selon l’heure, la météo et la saison.
En bref
- La Chaîne des Puys offre des lignes de cratères lisibles au lever du jour, avec des accès simples depuis Clermont-Ferrand.
- Le Puy-en-Velay associe pitons volcaniques, architecture religieuse et vues urbaines serrées.
- Le Sancy, le lac de Guéry et le Puy Mary demandent des vêtements chauds, même en été.
- Les forêts de Tronçais et les hêtres tortueux de l’Allier conviennent aux images de détail et d’atmosphère.
- Les villages de Murat, Saint-Flour ou Arlempdes donnent une place concrète au patrimoine dans un itinéraire photo.
Photographier les volcans de la Chaîne des Puys et du puy de Dôme
La Chaîne des Puys constitue le point de départ le plus cohérent pour des trésors photographiques en Auvergne. Elle se situe à environ 20 minutes de Clermont-Ferrand en voiture, et à 3 h 30 de Paris en train jusqu’à Clermont-Ferrand, puis avec une voiture de location. Le territoire compte environ 80 édifices volcaniques alignés sur 32 kilomètres, dans un ensemble inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2018 avec la faille de Limagne.
Ce classement ne tient pas à une simple succession de collines. Le site donne à voir le phénomène de rifting continental, c’est-à-dire l’ouverture progressive de la croûte terrestre. Sur une photo large, cette géologie se lit dans l’opposition entre les formes rondes des puys et la plaine de Limagne, plus basse et plus régulière. Pour un cadre lisible, les points hauts autour du puy de Dôme restent plus efficaces que les bords de route, souvent encombrés de clôtures et de voitures.
Le puy de Dôme culmine à 1 465 mètres. Il se rejoint à pied par le chemin des Muletiers, avec une montée sportive d’environ 45 minutes à une heure selon l’allure, ou par le Panoramique des Dômes. Le train évite de fatiguer avant la prise de vue et convient aux familles avec enfants. Le billet aller-retour adulte se situe généralement autour de 16 à 18 euros selon la période et la réservation, tarif à vérifier sur le site officiel avant le départ.
Les meilleures images ne se font pas forcément au sommet. Depuis les pentes, le puy de Côme dévoile son double cratère, tandis que le Pariou dessine une couronne très nette lorsqu’une lumière rasante souligne ses flancs. Le puy de Côme est fermé au public depuis 2002 pour préserver le milieu, ce qui impose de le photographier à distance. Cette règle mérite d’être respectée : une image réussie ne justifie pas de sortir des sentiers ni de piétiner une zone restaurée.
Le puy Pariou, un cratère à cadrer sans abîmer les sentiers
Le puy Pariou reste immédiatement reconnaissable, mais sa fréquentation a conduit à une réglementation plus ferme des accès. Certains passages ont été fermés, les VTT sont interdits sur les cheminements concernés et le balisage doit être suivi. Comptez environ deux heures pour l’aller-retour depuis les secteurs de départ aménagés, avec une pente soutenue à l’approche du cratère.
La lumière de fin d’après-midi fonctionne bien sur le Pariou, car elle sépare la végétation sombre de la terre volcanique plus claire. Un objectif grand-angle permet de faire entrer le bord du cratère et les silhouettes de la Chaîne des Puys dans la même image. Un téléobjectif court, entre 70 et 200 mm, est plus adapté depuis les points élevés voisins si l’objectif est de compresser les reliefs.
Le brouillard change vite ici. Il peut masquer tout le paysage en moins d’une demi-heure, puis ouvrir une trouée très brève sur les cônes volcaniques. Il faut donc prévoir une marge avant le coucher du soleil, une batterie chargée et une lampe frontale. Les chemins deviennent glissants après la pluie, surtout sur les zones de cendre et de pouzzolane.
Pour dormir près des volcans, une chambre d’hôtes dans les villages à l’ouest de Clermont-Ferrand coûte couramment 90 à 130 euros la nuit pour deux avec petit-déjeuner au printemps ou à l’automne. Un gîte entier démarre plus souvent vers 120 euros, mais il n’a d’intérêt que pour une famille ou un groupe. Pour deux personnes sur deux nuits, la chambre d’hôtes reste le choix le plus direct : vous gagnez du temps le matin et évitez de payer une cuisine et plusieurs chambres inutilisées.

Les lacs et montagnes d’Auvergne à saisir par temps changeant
Le massif du Sancy donne des images plus alpines que la Chaîne des Puys. Les pentes y sont plus franches, les nuages accrochent les crêtes et les températures baissent vite. Depuis Clermont-Ferrand, comptez environ 50 minutes de route jusqu’au Mont-Dore et une heure jusqu’aux abords de Chastreix-Sancy. Cette zone vise les marcheurs habitués aux dénivelés, mais plusieurs points de vue restent accessibles sans longue randonnée.
Le puy de Sancy, à 1 886 mètres, est le point culminant du Massif central. Il est possible de monter en téléphérique depuis la station du Mont-Dore ou de Chastreix-Sancy, puis de marcher sur les crêtes. La portion finale comporte des escaliers et demande une condition physique correcte. Le panorama est vaste, mais l’image la plus intéressante se construit souvent avec un premier plan : une herbe battue par le vent, un chemin de pierre ou la silhouette d’un randonneur à bonne distance.
Le lac de Guéry, situé à 1 244 mètres d’altitude, est le plus haut lac naturel d’Auvergne. Il se trouve près des roches Tuilière et Sanadoire, deux formations qui donnent de la profondeur à une composition. Le parking du col de Guéry facilite l’accès. En hiver, les déplacements se font à pied ou en raquettes selon l’enneigement, et le GR 30 passe à proximité.
Le lac reste très fréquenté au cœur de l’été. Une arrivée avant 8 heures permet de profiter d’une eau plus calme et de limiter les silhouettes dans le champ. Les reflets ne sont jamais garantis : le vent se lève rapidement sur ce plateau. Lorsque la surface est ridée, il vaut mieux renoncer à la symétrie et chercher les textures, les herbes des berges ou les roches qui ferment le cadre.
La Banne d’Ordanche, un belvédère pour lire trois massifs
La Banne d’Ordanche, au-dessus de Murat-le-Quaire, atteint 1 515 mètres. Sa forme de neck volcanique, plus étroite et plus verticale que les puys voisins, donne un sujet graphique même sous un ciel couvert. Par temps clair, elle ouvre sur la Chaîne des Puys, le Sancy et les monts du Cantal. Cette vue sur trois ensembles volcaniques justifie une ascension, mais l’effort ne doit pas être minimisé.
Le sentier demande de bonnes chaussures, car les portions finales peuvent être humides et irrégulières. Une famille avec de jeunes enfants préférera les abords du lac de Guéry ou une montée en téléphérique au Sancy. Les photographes qui cherchent une ligne de crête et un horizon très ouvert trouveront ici un rendu plus sobre, moins spectaculaire au premier regard mais plus facile à composer.
La saison compte davantage que le matériel. En juin, les prairies gardent une tonalité dense et les troupeaux participent au paysage rural. En octobre, les teintes deviennent plus sèches, avec une lumière basse dès le milieu d’après-midi. En plein été, un coupe-vent reste nécessaire au sommet. Les averses arrivent vite et un sac étanche protège mieux l’appareil qu’une simple housse légère.
Le Mont-Dore constitue une base pratique pour un séjour de trois nuits. Les chambres d’hôtes y se situent souvent entre 95 et 145 euros pour deux personnes, petit-déjeuner compris, avec des hausses nettes pendant les vacances scolaires et les week-ends de neige. Chastreix est plus calme, mais les commerces y sont moins nombreux. Le choix dépend donc de votre priorité : proximité des départs de randonnée ou possibilité de dîner à pied après une journée dehors.
Les paysages du Cantal entre puy Mary, Cézallier et routes d’altitude
Le Cantal demande une approche différente. Les distances semblent modestes sur une carte, mais les routes de montagne ralentissent le trajet. Depuis Clermont-Ferrand, comptez environ 1 h 45 pour rejoindre le secteur du puy Mary par Murat, davantage si la météo impose une conduite prudente. Depuis Paris, Aurillac est accessible en train avec correspondance, mais une voiture reste presque indispensable pour relier les cols, les estives et les départs de marche.
Le puy Mary culmine à 1 783 mètres, au cœur du parc naturel régional des Volcans d’Auvergne. Son attrait photographique vient de son point de vue radial sur les vallées glaciaires et les sommets voisins. Les itinéraires autour du col du Pas de Peyrol sont courts sur le papier, mais pentus, exposés au vent et souvent chargés en été. Le GR 400 traverse cette partie du massif et s’adresse aux marcheurs capables d’enchaîner plusieurs journées de dénivelé.
Pour une photo de relief, le matin est souvent plus net que le soir. Les nuages s’accumulent sur les hauteurs au fil de la journée, surtout après des périodes chaudes. Une lumière latérale révèle les plis des vallées, alors qu’un soleil au zénith aplatit les pentes. En cas de brouillard, ne poursuivez pas la marche hors des repères balisés : le sommet est ouvert et l’orientation y devient vite difficile.
Le Cézallier offre une autre lecture du Cantal. Entre Allanche, Marcenat et Montgreleix, les grands pâturages remplacent les crêtes serrées. Ce sont des paysages d’estive, traversés par les vaches Salers et Aubrac, où la place du ciel compte autant que celle du sol. Le mont Chamaroux, à 1 476 mètres, marque la limite entre le Cantal et le Puy-de-Dôme et sert de repère dans les vues larges.
Le col du Baladour et les pâturages pour des images sans foule
Le col du Baladour se situe à 1 207 mètres, près d’Allanche. Il est accessible en voiture, ce qui le rend intéressant pour les voyageurs qui ne souhaitent pas faire une longue randonnée. Les cyclistes peuvent aussi y monter depuis Allanche par une ascension d’environ 5 kilomètres et 240 mètres de dénivelé. Cette route donne des vues progressives sur le plateau, avec des clôtures, des burons et des prairies qui structurent l’image.
Le Tour du Cézallier, aussi appelé itinéraire des Vaches rouges, se parcourt sur environ huit jours. Il ne faut pas le confondre avec une promenade familiale de quelques heures. Pour un week-end photo, mieux vaut prélever deux ou trois portions accessibles autour d’Allanche, puis garder du temps pour les changements de lumière. Le paysage paraît simple, mais il récompense l’attente : une éclaircie sur un versant suffit à donner du volume à une scène très dépouillée.
Murat offre un contrepoint urbain et minéral. La cité s’est développée au pied du rocher de Bonnevie, avec des façades de basalte sombre et des couvertures de phonolithe, cette pierre locale dite « chantante » pour sa sonorité. Les rues étroites se photographient tôt, quand la lumière arrive de biais et que les voitures sont encore peu nombreuses. Les détails de matériaux racontent mieux l’histoire locale qu’un panorama pris à distance.
| Site | Accès | Effort | Moment photo conseillé |
|---|---|---|---|
| Puy Mary | Route jusqu’au Pas de Peyrol | Modéré à soutenu | Matin par temps stable |
| Col du Baladour | Voiture ou vélo depuis Allanche | Faible à vélo soutenu | Fin de journée |
| Montgreleix et Cézallier | Voiture indispensable | Faible à modéré | Après une averse |
| Murat | Gare et accès routier | Faible en centre-ville | Début de matinée |
Un hôtel simple ou une chambre d’hôtes autour de Murat se réserve fréquemment entre 80 et 120 euros la nuit pour deux hors très haute saison. Les établissements proches du puy Mary affichent parfois des tarifs plus élevés en juillet et août, alors que les disponibilités deviennent limitées. Dans le Cantal, le bon séjour photo repose moins sur une longue liste de lieux que sur une base bien placée et des départs avant l’affluence.
Le Puy-en-Velay et les châteaux d’Auvergne à photographier dans la pierre
Le Puy-en-Velay offre un décor que les amateurs de nature oublient parfois à tort. La ville repose sur un relief volcanique très visible, où les monuments semblent posés sur des pitons. Depuis Lyon, comptez environ 2 heures en voiture ; depuis Clermont-Ferrand, environ 1 h 30. La gare permet aussi d’arriver sans voiture, ce qui rend la destination adaptée à un séjour de deux nuits centré sur la photographie urbaine et le patrimoine.
La chapelle Saint-Michel d’Aiguilhe domine la ville depuis un rocher volcanique. L’ascension comporte 268 marches, ce qui reste accessible à des visiteurs en forme, mais pas aux poussettes ni aux personnes ayant des difficultés de mobilité. Une prise de vue depuis les rues basses permet d’exagérer la verticalité du rocher. En haut, l’angle s’ouvre davantage sur les toits et les collines de Haute-Loire.
La statue de Notre-Dame de France s’élève sur le rocher Corneille, à 757 mètres d’altitude. Édifiée au XIXe siècle, elle a été fabriquée avec le métal de 213 canons pris aux Russes pendant la guerre de Crimée, puis offerts à la ville sous Napoléon III. Cette histoire donne du relief à la visite. Une photographie réussie peut associer la statue à la ville en contrebas, plutôt que de s’en tenir à un détail frontal sans contexte.
La cathédrale, construite en pierre de Volvic, apporte une autre palette. Son matériau sombre absorbe la lumière et demande une exposition soignée, surtout par ciel blanc. Depuis certains cadrages, les flèches encadrent le puy de Dôme à l’horizon. Ce jeu de lignes demande un objectif de focale moyenne et une bonne visibilité atmosphérique, généralement plus fréquente après le passage d’un front.
Arlempdes et Sainte-Marie-des-Chazes, deux cadres au bord de l’eau
Le château d’Arlempdes domine les gorges de la Loire depuis un éperon volcanique. Les ruines visibles aujourd’hui renvoient à une construction étalée entre le XIIIe et le XVIe siècle. Le site parle davantage aux couples, aux marcheurs et aux amateurs de vieilles pierres qu’aux familles qui cherchent une visite très aménagée. Les abords sont irréguliers et les enfants doivent rester surveillés près des dénivelés.
La lumière du soir met bien en valeur les pierres du château et le cours de la Loire. Un drone n’est pas une solution automatique : son usage dépend des règles locales, des zones survolées et des conditions propres au site. Avant tout vol, consultez la carte officielle Géoportail des restrictions pour drones et les consignes affichées sur place. Une prise de vue depuis les sentiers autorisés suffit souvent à rendre la position défensive de la forteresse.
La chapelle Sainte-Marie-des-Chazes, dans la vallée de l’Allier, propose une scène plus intime. Édifiée au XIIIe siècle au pied de falaises basaltiques, elle est classée au titre des monuments historiques. Le contraste entre l’art roman, le sombre de la roche et le mouvement de l’eau évite l’image de monument isolé. L’accès réclame de bonnes chaussures lorsque le sol est humide, car les berges et les chemins peuvent être glissants.
Le Puy-en-Velay possède des hôtels en centre-ville dès environ 75 euros la nuit pour deux en basse saison, tandis qu’une chambre d’hôtes avec stationnement tourne plus souvent entre 95 et 135 euros. Pour les photographes, le stationnement mérite une vérification avant réservation : les rues anciennes sont parfois étroites et les parkings ne sont pas toujours au pied de l’hébergement. Cette ville permet de relier facilement culture, nature et tourisme à pied, ce qui reste rare dans la région.
Forêts, tourbières et patrimoine discret de l’Allier à photographier
L’Allier donne une Auvergne moins attendue, faite de grandes futaies, de chemins humides et de reliefs moins abrupts. Depuis Clermont-Ferrand, la forêt de Tronçais se rejoint en environ 2 heures de voiture. Depuis Paris, comptez autour de 3 h 30 à 4 heures selon le point de départ et le trafic. Cette distance rend le secteur pertinent pour un long week-end, mais moins pour une seule nuit.
La forêt de Tronçais couvre près de 11 000 hectares dans le nord-ouest de l’Allier. Son histoire est liée aux aménagements forestiers menés sous Colbert, au XVIIe siècle. Les chênes y sont recherchés pour la tonnellerie et l’ébénisterie. Pour les images, la valeur du lieu ne vient pas d’un panorama : elle repose sur les troncs, les chemins rectilignes, les lisières et les étangs qui filtrent la lumière.
La photographie en forêt demande un rythme plus lent. Un ciel couvert évite les taches lumineuses trop dures sur les feuilles et les écorces. Après une pluie légère, les couleurs gagnent en densité, mais il faut protéger le matériel et surveiller les racines. Les familles peuvent suivre les itinéraires balisés les plus courts ; les personnes à mobilité réduite doivent se renseigner à l’avance sur l’état et le revêtement des chemins, très variables selon les secteurs.
Près de Saint-Nicolas-des-Biefs, l’allée des Géants, aussi appelée chemin des Sorcières, offre un sujet bien différent. Ses 48 hêtres tortueux, âgés de plus de quatre siècles, portent les traces du plessage. Cette technique consistait à tresser horizontalement les branches pour créer des haies denses et difficiles à franchir. Les arbres ne sont pas des accessoires : il faut éviter de grimper sur les troncs, de déplacer le bois mort ou de sortir du chemin pour obtenir une image plus théâtrale.
Le plateau de la Verrerie, un milieu fragile à observer sans déranger
La tourbière du plateau de la Verrerie, à cheval entre la Loire et l’Allier, montre une nature plus discrète mais très vivante. Un sentier sur caillebotis et des panneaux d’interprétation permettent de comprendre le fonctionnement de cette zone humide. Le Cuivré de la bistorte, papillon lié à ces milieux, fait partie des espèces observables dans de bonnes conditions. La prise de vue doit rester à distance, sans quitter le platelage.
Le printemps et le début de l’été sont favorables aux détails végétaux, aux insectes et aux nuances de vert. L’automne simplifie les compositions avec des tons roux et bruns, souvent plus faciles à travailler dans la brume. Un trépied léger peut être utile pour les poses longues, mais il ne doit pas gêner le passage sur les sections étroites du sentier. Ici, le respect du milieu compte plus que la recherche d’un angle inédit.
Saint-Flour peut compléter un parcours consacré au patrimoine. L’ancien Grand Séminaire, avec ses jardins en terrasse, sa chapelle et sa bibliothèque, se visite généralement du 15 juin au 15 septembre. Une partie du bâtiment accueille aussi un hôtel-restaurant depuis 2021. Les horaires et conditions de visite évoluent selon la programmation estivale ; les vérifier avant le départ évite de construire une journée autour d’un lieu fermé.
Pour une parenthèse forestière à deux, une chambre d’hôtes autour de Tronçais ou de la Montagne bourbonnaise se situe souvent entre 75 et 110 euros la nuit, selon le confort et la saison. Un camping nature coûte moins cher, autour de 20 à 35 euros pour un emplacement avec deux adultes en dehors des pics estivaux, mais il laisse peu de marge si la pluie s’installe. Les forêts et tourbières demandent une attention calme : c’est là que leurs images prennent leur force.
Quelle est la meilleure période pour photographier les volcans d’Auvergne ?
De mai à juin, les prairies sont vertes et les journées longues. Septembre et octobre donnent une lumière plus basse, des couleurs plus chaudes et souvent moins de fréquentation. En montagne, la météo reste changeante quelle que soit la saison.
Peut-on visiter la Chaîne des Puys sans voiture ?
Oui, en arrivant à Clermont-Ferrand en train puis en utilisant les transports locaux, des excursions ou une location ponctuelle. Une voiture apporte toutefois plus de liberté pour le lac de Guéry, les départs de randonnée et les levers de soleil.
Quel site choisir avec des enfants pour une journée photo ?
Le lac de Guéry, le Panoramique des Dômes et le Puy-en-Velay sont les options les plus simples. Le puy Mary, la Banne d’Ordanche et certains sentiers du Sancy réclament davantage d’endurance et une surveillance attentive.
Où loger pour combiner volcans et villages de caractère ?
Le Mont-Dore convient pour le Sancy et le lac de Guéry. Murat facilite l’accès au Cantal. Clermont-Ferrand reste pratique pour la Chaîne des Puys, tandis que le Puy-en-Velay permet un séjour plus urbain tourné vers les monuments et les gorges proches.