{"id":673,"date":"2026-09-21T09:32:03","date_gmt":"2026-09-21T09:32:03","guid":{"rendered":"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/"},"modified":"2026-09-21T09:32:03","modified_gmt":"2026-09-21T09:32:03","slug":"besancon-chefs-revolution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/","title":{"rendered":"Besan\u00e7on : D\u00e9couvrez les 5 chefs incontournables qui r\u00e9volutionnent la sc\u00e8ne culinaire locale"},"content":{"rendered":"<p class=\"wp-block-paragraph\">Besan\u00e7on ne se limite plus aux tables de sp\u00e9cialit\u00e9s franc-comtoises servies sans surprise. Cinq chefs donnent aujourd\u2019hui une autre dimension \u00e0 la cuisine locale, entre produits du Doubs, fermentation, cueillettes sauvages, influences asiatiques et travail pr\u00e9cis des fromages r\u00e9gionaux. Le centre-ville se parcourt facilement \u00e0 pied depuis la gare Besan\u00e7on-Viotte, situ\u00e9e \u00e0 environ dix minutes des quais du Doubs.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>En bref<\/strong><\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>Blanche Loiseau d\u00e9fend une cuisine de saison tr\u00e8s ancr\u00e9e en Franche-Comt\u00e9 au restaurant Loiseau du Temps.<\/li><li>Robin Vuillemenot construit des assiettes \u00e9pic\u00e9es et ferment\u00e9es, avec une attention r\u00e9elle aux produits locaux.<\/li><li>Johnny Beudaert m\u00eale r\u00e9f\u00e9rences comtoises, influences carib\u00e9ennes et sauces tr\u00e8s travaill\u00e9es.<\/li><li>Hugo Mathieu transforme les fromages et le potager dans le cadre singulier de l\u2019ancien couvent des Clarisses.<\/li><li>Bastian et Camille Loridat font entrer jusqu\u2019\u00e0 150 plantes sauvages dans leur cuisine chez \u00c9pic\u00e9a.<\/li><\/ul>\n\n<div id=\"ez-toc-container\" class=\"ez-toc-v2_0_87 counter-hierarchy ez-toc-counter ez-toc-grey ez-toc-container-direction\">\n<div class=\"ez-toc-title-container\">\n<p class=\"ez-toc-title\" style=\"cursor:inherit\">Sommaire<\/p>\n<span class=\"ez-toc-title-toggle\"><a href=\"#\" class=\"ez-toc-pull-right ez-toc-btn ez-toc-btn-xs ez-toc-btn-default ez-toc-toggle\" aria-label=\"Toggle Table of Content\"><span class=\"ez-toc-js-icon-con\"><span class=\"\"><span class=\"eztoc-hide\" style=\"display:none;\">Toggle<\/span><span class=\"ez-toc-icon-toggle-span\"><svg style=\"fill: #999;color:#999\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" class=\"list-377408\" width=\"20px\" height=\"20px\" viewBox=\"0 0 24 24\" fill=\"none\"><path d=\"M6 6H4v2h2V6zm14 0H8v2h12V6zM4 11h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2zM4 16h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2z\" fill=\"currentColor\"><\/path><\/svg><svg style=\"fill: #999;color:#999\" class=\"arrow-unsorted-368013\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"10px\" height=\"10px\" viewBox=\"0 0 24 24\" version=\"1.2\" baseProfile=\"tiny\"><path d=\"M18.2 9.3l-6.2-6.3-6.2 6.3c-.2.2-.3.4-.3.7s.1.5.3.7c.2.2.4.3.7.3h11c.3 0 .5-.1.7-.3.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7zM5.8 14.7l6.2 6.3 6.2-6.3c.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7c-.2-.2-.4-.3-.7-.3h-11c-.3 0-.5.1-.7.3-.2.2-.3.5-.3.7s.1.5.3.7z\"\/><\/svg><\/span><\/span><\/span><\/a><\/span><\/div>\n<nav><ul class='ez-toc-list ez-toc-list-level-1 eztoc-toggle-hide-by-default' ><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-1\" href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/#Blanche_Loiseau_une_gastronomie_de_Besancon_fidele_aux_saisons\" >Blanche Loiseau, une gastronomie de Besan\u00e7on fid\u00e8le aux saisons<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-2\" href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/#Robin_Vuillemenot_et_les_saveurs_fermentees_de_la_scene_culinaire_bisontine\" >Robin Vuillemenot et les saveurs ferment\u00e9es de la sc\u00e8ne culinaire bisontine<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-3\" href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/#Johnny_Beudaert_des_restaurants_de_Besancon_aux_accents_metisses\" >Johnny Beudaert, des restaurants de Besan\u00e7on aux accents m\u00e9tiss\u00e9s<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-4\" href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/#Hugo_Mathieu_au_Sauvage_le_terroir_franc-comtois_travaille_au_couvent\" >Hugo Mathieu au Sauvage, le terroir franc-comtois travaill\u00e9 au couvent<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-5\" href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/besancon-chefs-revolution\/#Bastian_et_Camille_Loridat_les_chefs_cueilleurs_dEpicea_a_Besancon\" >Bastian et Camille Loridat, les chefs cueilleurs d\u2019\u00c9pic\u00e9a \u00e0 Besan\u00e7on<\/a><\/li><\/ul><\/nav><\/div>\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Blanche_Loiseau_une_gastronomie_de_Besancon_fidele_aux_saisons\"><\/span>Blanche Loiseau, une gastronomie de Besan\u00e7on fid\u00e8le aux saisons<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Loiseau du Temps s\u2019est install\u00e9 \u00e0 Besan\u00e7on en 2023, sous les vo\u00fbtes en pierre d\u2019un ancien grenier \u00e0 bl\u00e9. Le lieu compte autant que l\u2019assiette, mais la cuisine de Blanche Loiseau \u00e9vite l\u2019\u00e9cueil du d\u00e9cor historique transform\u00e9 en argument publicitaire. \u00c0 27 ans, elle y a pris son premier poste de cheffe apr\u00e8s des exp\u00e9riences en Espagne, en Angleterre et au Japon dans des maisons \u00e9toil\u00e9es.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Son approche repose sur une r\u00e8gle lisible pour les gastronomes comme pour les visiteurs de passage : partir du produit comtois, sans le figer dans une recette de mus\u00e9e. Une saucisse de Morteau peut ainsi \u00eatre travaill\u00e9e en brioche, accompagn\u00e9e d\u2019une sauce au porto et de cerises fra\u00eeches. L\u2019onglet de b\u0153uf r\u00e9gional ou le porc comtois sous indication g\u00e9ographique prot\u00e9g\u00e9e gardent leur caract\u00e8re, avec des cuissons et des jus qui cherchent la nettet\u00e9 plut\u00f4t que l\u2019effet.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette mani\u00e8re de faire donne une vraie place \u00e0 la saison. Lorsqu\u2019une pisciculture voisine fournit des truites \u00e9lev\u00e9es en eau de source, le poisson peut \u00eatre confit doucement dans l\u2019huile d\u2019olive, puis relev\u00e9 d\u2019un jus de fenouil et de Pontarlier. Le choix ne rel\u00e8ve pas d\u2019une simple d\u00e9coration de menu. Il oblige la brigade \u00e0 adapter les garnitures, les sauces et parfois le service selon les arrivages.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour un d\u00eener \u00e0 deux, cette table vise plut\u00f4t une occasion qu\u2019un repas improvis\u00e9 entre deux visites. Comptez g\u00e9n\u00e9ralement <strong>autour de 45 \u00e0 70 euros par personne hors boissons<\/strong> pour une cuisine de ce niveau \u00e0 Besan\u00e7on, selon le format choisi et la saison. Les cartes changent vite dans ce type d\u2019\u00e9tablissement ; mieux vaut v\u00e9rifier les menus et les jours d\u2019ouverture avant de r\u00e9server, particuli\u00e8rement du jeudi au samedi.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les voyageurs qui dorment dans le centre historique peuvent rejoindre l\u2019\u00e9tablissement \u00e0 pied depuis la place de la R\u00e9volution ou la boucle du Doubs. Depuis Paris, le TGV jusqu\u2019\u00e0 Besan\u00e7on Franche-Comt\u00e9 TGV prend environ 2 h 30, puis la correspondance vers Viotte ajoute du temps : une nuit sur place permet donc de profiter du repas sans surveiller sa montre.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Blanche Loiseau apporte \u00e0 la sc\u00e8ne culinaire bisontine une cuisine pos\u00e9e, pr\u00e9cise et accessible dans ses r\u00e9f\u00e9rences, m\u00eame lorsque l\u2019ex\u00e9cution devient technique. C\u2019est une adresse qui parle aux amateurs de produits r\u00e9gionaux d\u00e9sireux de les voir \u00e9voluer sans perdre leur origine.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Robin_Vuillemenot_et_les_saveurs_fermentees_de_la_scene_culinaire_bisontine\"><\/span>Robin Vuillemenot et les saveurs ferment\u00e9es de la sc\u00e8ne culinaire bisontine<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Robin Vuillemenot ne vient pas du parcours classique des grandes brigades. Form\u00e9 en socioanthropologie avant de s\u2019orienter pleinement vers le vin et la restauration, il a fait de cette trajectoire un avantage. Son regard s\u2019int\u00e9resse aux habitudes de table, aux techniques de conservation et aux liens entre produits locaux et cuisines lointaines.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sa cuisine s\u2019inspire largement de la Cor\u00e9e et, plus largement, de l\u2019Asie et des \u00e9pices du monde. L\u2019id\u00e9e n\u2019est pas de reproduire un r\u00e9pertoire \u00e9tranger \u00e0 l\u2019identique au c\u0153ur de la Franche-Comt\u00e9. Il s\u2019agit plut\u00f4t de faire dialoguer l\u00e9gumes du march\u00e9, condiments, vinaigres, pickles et piments. Un plat de saison peut donc prendre du relief gr\u00e2ce \u00e0 une fermentation ma\u00eetris\u00e9e plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 une accumulation d\u2019ingr\u00e9dients co\u00fbteux.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette identit\u00e9 s\u2019appuie sur une collaboration avec Bertrand Chalmin, \u00e9picier et fabricant de bocaux, de vinaigres, de sels parfum\u00e9s et de l\u00e9gumes lactoferment\u00e9s. Pour le client, la diff\u00e9rence se per\u00e7oit imm\u00e9diatement : l\u2019acidit\u00e9 est plus profonde, les l\u00e9gumes gardent du croquant et les sauces ne servent pas seulement \u00e0 masquer une cuisson. La fermentation demande du temps, parfois plusieurs semaines, ce qui explique qu\u2019un m\u00eame condiment puisse dispara\u00eetre de la carte lorsqu\u2019un lot est \u00e9puis\u00e9.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le d\u00e9jeuner est une bonne porte d\u2019entr\u00e9e pour d\u00e9couvrir ce travail sans r\u00e9server un budget de table gastronomique. Dans le centre de Besan\u00e7on, comptez souvent <strong>20 \u00e0 30 euros pour une formule du midi<\/strong> dans les restaurants cr\u00e9atifs de ce format, puis 35 \u00e0 50 euros le soir selon le nombre d\u2019assiettes et les boissons. Les salari\u00e9s du centre-ville y trouvent un repas vivant et rapide, tandis que les voyageurs curieux peuvent s\u2019y attarder le soir.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les personnes peu habitu\u00e9es aux plats ferment\u00e9s ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 demander la composition pr\u00e9cise des sauces, surtout en cas d\u2019allergie ou de r\u00e9gime v\u00e9g\u00e9tarien. Ferment\u00e9 ne signifie pas automatiquement v\u00e9g\u00e9tal, et certaines pr\u00e9parations peuvent contenir poisson, crustac\u00e9s ou sauces animales. Cette question pratique \u00e9vite de choisir \u00e0 l\u2019aveugle dans une carte volontairement changeante.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour prolonger cette exploration urbaine lors d\u2019un s\u00e9jour dans une autre ville, le dossier consacr\u00e9 aux <a href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/meilleurs-food-courts-urbains\/\">food courts urbains \u00e0 d\u00e9couvrir<\/a> donne d\u2019autres rep\u00e8res sur les formats de restauration o\u00f9 les cuisines du monde se croisent. \u00c0 Besan\u00e7on, Robin Vuillemenot prouve que l\u2019innovation culinaire peut rester quotidienne et lisible.<\/p>\n\n<figure class=\"is-provider-youtube is-type-video wp-block-embed wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Dans les coulisses de la cuisine centrale de Besan\u00e7on !\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/InT17CNTqZ0?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette cuisine convient aux visiteurs qui veulent sortir du duo saucisse-fromage sans renier les produits de la r\u00e9gion. Elle demande seulement d\u2019accepter une part de surprise, car le menu suit davantage les r\u00e9coltes et les bocaux disponibles qu\u2019un r\u00e9pertoire immuable.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Johnny_Beudaert_des_restaurants_de_Besancon_aux_accents_metisses\"><\/span>Johnny Beudaert, des restaurants de Besan\u00e7on aux accents m\u00e9tiss\u00e9s<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Johnny Beudaert fait partie des chefs incontournables lorsque l\u2019on cherche une cuisine qui refuse les fronti\u00e8res trop nettes. Son parcours, marqu\u00e9 par vingt-cinq ann\u00e9es de travail en Franche-Comt\u00e9 et des origines guadeloup\u00e9ennes, se retrouve dans des associations franches. La cuisine comtoise reste pr\u00e9sente, mais elle n\u2019est jamais trait\u00e9e comme une obligation patrimoniale.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une saucisse de Morteau peut rencontrer des noix de Saint-Jacques. La cancoillotte peut prendre du gingembre, du curry et une sauce plus \u00e9pic\u00e9e qu\u2019attendu. Ces mariages seraient artificiels s\u2019ils se limitaient \u00e0 poser une \u00e9pice exotique sur un produit r\u00e9gional. Ici, le travail porte sur l\u2019\u00e9quilibre entre fum\u00e9, gras, acidit\u00e9 et piquant, avec une attention particuli\u00e8re aux sauces.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette d\u00e9marche parle \u00e0 un public large. Les habitu\u00e9s reconnaissent les produits de leur r\u00e9gion, tandis que les visiteurs d\u00e9couvrent que la gastronomie comtoise ne se limite pas \u00e0 la cro\u00fbte aux morilles ou au mont d\u2019Or chaud. Le r\u00e9sultat est plus direct qu\u2019une table c\u00e9r\u00e9monieuse. L\u2019assiette cherche d\u2019abord la gourmandise, avec des couleurs et des contrastes assum\u00e9s.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Chef<\/th>\n<th>Univers culinaire<\/th>\n<th>Budget indicatif<\/th>\n<th>Profil de repas<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Blanche Loiseau<\/td>\n<td>Terroir comtois de saison<\/td>\n<td>45 \u00e0 70 \u20ac par personne<\/td>\n<td>D\u00eener \u00e0 deux ou repas d\u2019occasion<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Robin Vuillemenot<\/td>\n<td>\u00c9pices, pickles et fermentation<\/td>\n<td>20 \u00e0 50 \u20ac par personne<\/td>\n<td>D\u00e9jeuner cr\u00e9atif ou d\u00eener curieux<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Johnny Beudaert<\/td>\n<td>Produits comtois et influences carib\u00e9ennes<\/td>\n<td>25 \u00e0 45 \u20ac par personne<\/td>\n<td>Amis, couples et repas anim\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Hugo Mathieu<\/td>\n<td>Fromages, potager et accords r\u00e9gionaux<\/td>\n<td>40 \u00e0 70 \u20ac par personne<\/td>\n<td>Week-end gourmand<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Bastian et Camille Loridat<\/td>\n<td>Cueillette sauvage et cuisine d\u2019auteur<\/td>\n<td>35 \u00e0 65 \u20ac par personne<\/td>\n<td>Amateurs de d\u00e9couvertes v\u00e9g\u00e9tales<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table><\/figure>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les fourchettes indiqu\u00e9es correspondent au positionnement habituel de ces types de restaurants \u00e0 Besan\u00e7on en 2026 et restent \u00e0 confirmer sur les cartes publi\u00e9es par chaque maison. Les boissons, suppl\u00e9ments et menus de f\u00eate peuvent faire varier l\u2019addition de mani\u00e8re sensible. Pour un repas du samedi, une r\u00e9servation quelques jours \u00e0 l\u2019avance \u00e9vite de se rabattre sur une adresse choisie trop vite.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La salle participe aussi \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience chez Johnny Beudaert, notamment gr\u00e2ce aux photographies expos\u00e9es par sa compagne M\u00e9laine Henry. Cela ne remplace pas une bonne assiette, mais cela donne du relief \u00e0 un repas entre amis, surtout apr\u00e8s une journ\u00e9e \u00e0 parcourir la Citadelle de Besan\u00e7on, accessible en une vingtaine de minutes \u00e0 pied depuis le c\u0153ur de la boucle.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Son travail montre qu\u2019une cuisine locale peut avancer sans s\u2019enfermer dans une identit\u00e9 fig\u00e9e. La tradition devient ici une base de jeu, pas une consigne de reproduction.<\/p>\n\n<figure class=\"is-provider-youtube is-type-video wp-block-embed wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Venez savourer un bon KATSU entre potes \ud83e\udd62\ud83d\udd25 \ud83d\udccdKATSU KATSU #pourtoi#humour#viral#CuisineJaponaise#pa\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/oY56prtPQh0?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette table se pr\u00eate bien \u00e0 ceux qui veulent une soir\u00e9e vivante plut\u00f4t qu\u2019un repas silencieux et codifi\u00e9. Les palais sensibles aux \u00e9pices peuvent demander le niveau de puissance des sauces au moment de la commande, car un plat m\u00e9tiss\u00e9 doit garder son caract\u00e8re sans prendre le dessus sur tout le reste.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Hugo_Mathieu_au_Sauvage_le_terroir_franc-comtois_travaille_au_couvent\"><\/span>Hugo Mathieu au Sauvage, le terroir franc-comtois travaill\u00e9 au couvent<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Hugo Mathieu cuisine au Sauvage, dans l\u2019ancien couvent des Clarisses. L\u2019adresse se situe au-dessus de la vieille ville, dans un environnement o\u00f9 le bruit du Doubs semble plus proche que l\u2019agitation commerciale du centre. Depuis la gare Besan\u00e7on-Viotte, pr\u00e9voyez environ quinze minutes en taxi ou une marche plus longue avec d\u00e9nivel\u00e9 ; ce n\u2019est pas le restaurant le plus pratique avec une grosse valise.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le chef a acquis une exp\u00e9rience internationale avant de revenir dans l\u2019\u00e9tablissement h\u00f4telier tenu par ses parents. Son projet repose sur le produit de saison et sur les ressources proches. Une partie des herbes et v\u00e9g\u00e9taux peut venir du potager. Les feuilles d\u2019hu\u00eetres, plantes au go\u00fbt iod\u00e9, illustrent bien cette recherche : elles donnent une sensation marine sans importer artificiellement une saveur de bord de mer.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le fromage occupe une place plus inventive que d\u00e9corative. Avec Pascal Colas, fromager et restaurateur de L\u2019Affineur Comtois, Hugo Mathieu explore les sp\u00e9cialit\u00e9s locales sous plusieurs formes. Le brillat-savarin peut devenir une \u00e9mulsion ; les mettons, grains de fromage utilis\u00e9s pour pr\u00e9parer la cancoillotte, peuvent \u00eatre s\u00e9ch\u00e9s et transform\u00e9s en chips. Cette technique modifie la texture tout en conservant une identit\u00e9 tr\u00e8s comtoise.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les accords avec les vins du Jura et de Franche-Comt\u00e9 m\u00e9ritent aussi une attention particuli\u00e8re. Un vin jaune n\u2019accompagne pas automatiquement tout plat aux morilles, et un savagnin ou un chardonnay ouill\u00e9 peut mieux convenir \u00e0 une sauce plus l\u00e9g\u00e8re. Les \u00e9quipes de salle peuvent guider le choix, \u00e0 condition de pr\u00e9ciser son budget d\u00e8s le d\u00e9part. Pour un repas \u00e0 deux, une bouteille r\u00e9gionale ajoute facilement 30 \u00e0 60 euros \u00e0 l\u2019addition.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le restaurant convient particuli\u00e8rement aux couples qui passent deux nuits \u00e0 Besan\u00e7on et cherchent une table pos\u00e9e apr\u00e8s une journ\u00e9e de marche. Les familles avec jeunes enfants doivent v\u00e9rifier les horaires de service et la disponibilit\u00e9 de menus adapt\u00e9s. Le lieu est calme, mais l\u2019exp\u00e9rience repose sur un repas long, davantage adapt\u00e9 \u00e0 un d\u00eener que l\u2019on pr\u00e9voit qu\u2019\u00e0 une halte de derni\u00e8re minute.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette adresse offre une lecture sensible du terroir : le fromage, les herbes, les l\u00e9gumes et les vins ne sont pas juxtapos\u00e9s, ils servent une assiette pens\u00e9e dans son ensemble. La cuisine de Hugo Mathieu confirme que le patrimoine bisontin peut aussi se raconter \u00e0 table.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Bastian_et_Camille_Loridat_les_chefs_cueilleurs_dEpicea_a_Besancon\"><\/span>Bastian et Camille Loridat, les chefs cueilleurs d\u2019\u00c9pic\u00e9a \u00e0 Besan\u00e7on<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9pic\u00e9a, ouvert en 2023 pr\u00e8s du pont Battant, est port\u00e9 par Bastian et Camille Loridat. Le couple a \u00e9t\u00e9 form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole h\u00f4teli\u00e8re de Poligny, dans le Jura, puis a compl\u00e9t\u00e9 son parcours dans des maisons reconnues, de la Tour d\u2019Argent \u00e0 Paris aux cuisines d\u2019Anne-Sophie Pic, avec un passage en Norv\u00e8ge. Cette formation se ressent dans la rigueur, mais leur table ne cherche pas \u00e0 reproduire une grande maison parisienne \u00e0 Besan\u00e7on.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Leur cuisine s\u2019appuie sur des produits ordinaires travaill\u00e9s autrement. Une courgette verte ou jaune peut arriver crue en tagliatelles, afin de pr\u00e9server sa fra\u00eecheur et sa texture. Un mascarpone fabriqu\u00e9 sur place peut recevoir de la marjolaine et du lin souffl\u00e9. Ces gestes demandent de la pr\u00e9cision, car une assiette v\u00e9g\u00e9tale devient vite plate si elle ne joue pas sur l\u2019acidit\u00e9, le croquant, la temp\u00e9rature et le gras.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Leur signature tient surtout \u00e0 la cueillette. Bastian et Camille Loridat peuvent utiliser entre <strong>120 et 150 plantes sauvages<\/strong>, selon les saisons et les milieux autoris\u00e9s \u00e0 la r\u00e9colte. Cette diversit\u00e9 ne signifie pas que chaque assiette devient un inventaire botanique. Les plantes doivent servir le go\u00fbt du plat, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une note poivr\u00e9e, citronn\u00e9e, am\u00e8re ou r\u00e9sineuse.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les visiteurs qui d\u00e9couvrent cette cuisine ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 choisir un menu plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 chercher d\u2019embl\u00e9e les intitul\u00e9s les plus familiers. Les chefs construisent une progression o\u00f9 les saveurs v\u00e9g\u00e9tales prennent leur sens au fil du repas. Les personnes allergiques doivent signaler leur situation au moment de la r\u00e9servation, car les plantes, graines et fruits sauvages exigent une vigilance particuli\u00e8re.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9pic\u00e9a s\u2019adresse aux gastronomes curieux, aux couples et aux petits groupes qui acceptent de sortir du registre rassurant de la brasserie. Le pont Battant est accessible facilement \u00e0 pied depuis le centre historique et depuis les arr\u00eats de tramway. Pour un week-end gourmand, cette localisation permet de d\u00eener puis de rejoindre son h\u00e9bergement dans la boucle sans reprendre la voiture.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce type de restaurant rappelle qu\u2019un produit simple ne manque pas de valeur parce qu\u2019il est connu. Tout d\u00e9pend du regard port\u00e9 sur lui, de la saison o\u00f9 il est r\u00e9colt\u00e9 et du soin accord\u00e9 \u00e0 sa pr\u00e9paration. Parmi les chefs incontournables de Besan\u00e7on, le duo d\u2019\u00c9pic\u00e9a donne une forme tr\u00e8s concr\u00e8te \u00e0 cette id\u00e9e.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La ville peut se d\u00e9couvrir par ses tables, mais aussi par les m\u00e9tiers qui transforment la mati\u00e8re et racontent un territoire. Le portrait consacr\u00e9 \u00e0 <a href=\"https:\/\/lesrainettes.fr\/blog\/hebergements\/lyon-artisan-canut\/\">l\u2019artisan canut \u00e0 Lyon<\/a> \u00e9claire cette m\u00eame logique de savoir-faire local, \u00e0 une autre \u00e9chelle et dans un autre paysage urbain.<\/p>\n\n<script type=\"application\/ld+json\">\n{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@type\":\"FAQPage\",\"mainEntity\":[{\"@type\":\"Question\",\"name\":\"Quels chefs du00e9couvrir en prioritu00e9 u00e0 Besanu00e7on ?\",\"acceptedAnswer\":{\"@type\":\"Answer\",\"text\":\"Blanche Loiseau, Robin Vuillemenot, Johnny Beudaert, Hugo Mathieu et le duo Bastian et Camille Loridat offrent cinq approches distinctes : terroir de saison, fermentation, cuisine mu00e9tissu00e9e, travail des fromages et cueillette sauvage.\"}},{\"@type\":\"Question\",\"name\":\"Quel budget pru00e9voir pour du00eener dans ces restaurants de Besanu00e7on ?\",\"acceptedAnswer\":{\"@type\":\"Answer\",\"text\":\"Pru00e9voyez environ 20 u00e0 30 euros pour une formule cru00e9ative le midi, 35 u00e0 50 euros pour un du00eener bistronomique et 45 u00e0 70 euros par personne pour une expu00e9rience gastronomique hors boissons. 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